mercredi, octobre 31, 2007

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What Fruits Basket Character Are You?


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What Female FMA Character Are You?


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What Humonculi Are You?


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What Celestial Warrior Are You?


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Who Is Your Fushigi Yugi Mystery Date?


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Which Nana Are You?

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What Love Hina Girl Are You?


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O_o
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What Angel Sanctuary Character Are You?


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T_T gosh... à ce point?!

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Who's Your Sohma Guy?


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definitly

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What Mew Mew Are You?


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mercredi, septembre 12, 2007

Et si vous vous sentez un peu cons, ne vous inquiétez c'est pas grand chose...

On s'ennuie... Un peu, beaucoup, passionément, à la folie...
Alors on prie pour que tout s'active un peu et qu'on ne reste pas inlassablement sur notre fin. Et pourtant les heures s'égrennent sans paraître si longue et le mercredi après-midi est une évidence. Tout est étrangement possible...

Mais il reste encore l'étincelle d'envie brille encore et nous pousse à tout désirer. Il n'y a rien à craindre tant que le soleil brille.
Même les souvenirs restent de pathétiques fantômes, et les colères qui s'enchaînent, se suivent et se détestent sont à peine ridicules, à peine insensées, à peine nées que déjà morte.
Je voudrais bien quand même...
Mais je ne regrette plus les instants perdus et c'est étrange de se retourner et de juste constater que qui on était n'est plus tout à fait là et que nous avons encore changé, encore une fois. Je ne cours plus après le temps passé, le temps partit qui s'en est retourné, peut-être que je me mens. Ce n'est pas très grave je ris d'aller de l'avant et de m'habiller encore tout en noir. Et d'en être mieux.

Adieux souvenirs, adieux beaux sourires, adieux jours heureux, bateaux de papier lancés sur l'eau qu'emporteront dans leur chute les feuilles mortes de l'automne. Notre mort viendra plus tard et nous vivrons d'abord, par amour pour vous.

jeudi, septembre 06, 2007

Bye Bye Holidays, Welcome in HK (free stay into death desire).


Parce que ça y est on a intégré la secte.
(et que l'élite va bientôt souffrir. Pour le moment elle s'éclate.)

Et quand on sortira on sera peut-être pas tout à fait morts puisque les khâgneux sont bien vivants.

jeudi, août 30, 2007

Vos beaux yeux Marquise d'amour mourir me font.

[Je m'en fous tu sais que tu m'appelles ou pas, que tu sois très loin de moi ou non, je t'aurais, je veux t'avoir, et puis pour moi aussi tout va bien!]

J'envoie valser. Je reprend ma colère et je ris au nez de tous, je ne me laisserai pas avoir, personne ne me fera plier. Parceque je ne vais pas laisser gagner quelqu'un d'autre que moi, surtout pas quelqu'un que j'aime, parceque je ne me laisserai plus blesser par d'autres que moi.
Je peux bien m'enfermer dans toutes les prisons du monde je ne me laisserai pas écraser. [C'est beau les résolutions de l'été. Et dans un mois je serais toute noire, du rimel plein les yeux et du sang plein les bras. Bon, et puis un grand sourire de colère sur les lèvres.]
Je peux bien décider d'envoyer chier le prochain pauvre type qui me demandera d'aller boire un coup avec lui, je peux bien jurer de ne plus aimer personne puisque j'ai décidé de l'aimer bien, je peux bien tout promettre. Les promesses s'efface si vite, personne ne les retient, aussi stupides et inutiles que l'amour. "Non plus ne soyez cyniques en amour qui est en face de toute stérilité, aussi éternel que l'herbe." Oui à la fin je reviendrai à ce texte, à ces mots gravés en moi, et je serais parfaite, presque prête à aller au Paradis.
Pour le moment je nargue l'enfer et tant mieux, je suis bien trop naïve pour qu'il m'atteigne. Rien ne me salit, hein?



Je n'y crois pas, moi, à tous mes grands airs.
Mais croyez-y vous, ça me fait rire, ou pleurer, de vous entendre parler de moi sans jamais trouver qui je suis, sans jamais me toucher. Vous ne m'effleurerez même pas.
Je rêve toujours de partir.

mardi, août 28, 2007

I'm glad you hate me. I'm totally understanding, I do the same : hating myself.

Il faut absolument faire comme si l'on valait mieux que le reste du monde. Juste pour ne pas se faire écraser.
L'arrogance comme un leurre pour exister. Même si derrière ça il n'y a qu'une immense pitié.

dimanche, août 26, 2007

Et on finit par se dire que, si elle était morte, ç'aurait été mieux pour elle. Et pour nous aussi peut-être.

[Ne cherchez pas à comprendre mes titres.]

(Je vous offre une histoire de rien, à peine commencée, toujours pas finie)

Elle a sous les pieds tout un monde qu'elle admire. Si elle lève les yeux elle peut voir l'univers et lui sourire, elle a tout son temps. Tout son temps pour décider si oui ou non elle va sauter.

Elle s'éveilla à midi ce jour là. Elle ouvrit les yeux quelques secondes avant que les cloches ne sonnent et ne les referma pas. Elle s'était endormie la veille, pour la première fois depuis plusieurs mois, sans même s'en rendre compte. Elle se leva immédiatement, mais lentement, comme si le monde allait s'effondrer si elle se précipitait. Elle croisa son reflet dans la glace et lui accorda un regard, elle s'arrêta même, le fixant d'un air absent puis le dévisageant avec intérêt. La fille dans le miroir lui souriait, oh pas grand chose, un sourire à la Mona Lisa mais quand même. Elle passa une main dans ses cheveux courts, trop courts il faudrait les laisser repousser, puis sortit de la chambre. Elle erra un moment dans l'appartement qui lui parut immense. Elle passa dans la cuisine, ouvrit le frigo, vide évidemment, elle retourna dans la couloir. Elle ouvrit une fenêtre, l'air s'engouffra dans la pièce et fit voltiger le rideau. Elle s'appuya à la balustrade et se pencha en avant aspirant l'air printanier d'un air béat. Elle se retourna, contempla les murs blancs d'un air songeur, elle imaginait déjà les toiles qu'elle pourrait y accrocher. Elle retourna dans la chambre, attrapa un sac qui traînait là sans raison et y jeta les débris de verre et les mégots qui jonchaient le sol.
Elle ferma la porte à clefs derrière elle, descendit les escaliers et se retrouva dans la rue. Elle inspira l'odeur chaude de pâtisseries qui sortait de la boulangerie d'à côté et traversa la rue. Il n'y avait personne sur la place de l'église, le vent chaud balayait les restes du marché de la veille, personne dans le cimetière, et les morts ne sont jamais très bavards. Elle tourna en rond un moment entre les tombes, elle n'était pas certaine de vouloir découvrir ses fantômes immédiatement et ne s'y attarda pas. Elle descendit la grande rue sous le soleil sans penser à se précipiter dans l'ombre. En réalité elle ne savait pas très bien où elle allait ni ce qu'elle faisait, cela n'avait pas vraiment d'importance, seul comptait le monde qui s'offrait, neuf et désolé, à ses yeux. Elle était ravie, sans savoir pourquoi, de déambuler dans la ville fantôme dans la chaleur estival de ce dimanche.

Elle portait des souliers vernis rouges et une robe à pois de la même couleur, elle avait des cheveux blonds et des yeux bleus, sa bouche était rehaussées de rouge. Elle déambulait dans les rues le nez en l'air, un léger sourire sur les lèvres, elle marchait l'air de rien comme si rien n'avait réellement d'importance. Elle sortait ainsi tous les jours puis elle rentrait chez elle, fermait soigneusement la porte du vieil immeuble puis ouvrait, tout aussi méticuleusement, toutes les fenêtres de son appartement. Ensuite son ombre s'agitait longtemps derrière les murs de briques, parfois elle s'arrêtait, s'appuyait à la fenêtre et respirait les derniers rayons de soleil. Elle souriait toujours.
Je le sais parceque depuis quelques semaines je ne fais que la suivre. Je l'ai croisée pour la première fois un dimanche après-midi, il devait être quatorze heures, il faisait très chaud et il n'y avait personne dans les rues. Personne sauf elle et moi. Elle ne m'a pas vu, elle ne regardait pas vraiment le monde des hommes, je crois que même si elle avait été prise dans la foule elle n'aurait rien vu d'autre que le soleil sur les murs de la ville. Pourtant j'étais là et moi je n'ai pu voir qu'elle dans sa robe rouge piquée de blanc, je crois qu'elle ne porte que du rouge et du blanc, plantée au milieu des pavées qui provoquait le soleil en riant. Je ne pouvais passer sans la voir, je pensais d'ailleurs ne jamais plus pouvoir passer mais ce jour là j'ai continué à marcher et je l'ai dépassée. Je l'ai revu le lendemain sur le pas de ma porte, son regard s'est posé sur moi comme un papillon, sans me sentir, elle avait toujours son sourire. Je suis sorti et je l'ai suivie, longtemps, elle n'a pas cessé de marcher, ce jour là encore j'ai fini par partir. Mais depuis quelques temps je la suis partout, je ne fais rien d'autre que la suivre, un jour j'entrerais chez elle pour savoir ce que cache cette vie si anodine.




II-

Je suis entré chez elle, elle était assise à la fenêtre et elle se demandait si, cette fois encore, elle allait tomber. Elle attendait encore de voir le monde à l'envers, d'être infiniment libre pendant un instant qui lui semblerait infini. Jusqu'à l'impact.
Mais elle était derrière la ballustrade en fer forgé et le vide qui la tentait ne pouvait l'engloutir. Je l'ai observé un moment, elle me tournait le dos et n'a rien vu. Le soleil inondait la pièce et la baignait de lumière, on aurait dit une apparition merveilleuse entourée d'un halo doré. Je me suis demandé pourquoi elle restait là, devant cette fenêtre, dans cet appartement, alors qu'elle ne souhaitait qu'une chose, partir.

Elle habitait au cinquième étage d'un vieil immeuble qui en comptait six. Elle était la seule locataire, depuis longtemps tous les autres, propriétaires ou résidents passagés, étaient partis ailleurs. Seuls revenaient parfois un ou deux vieux couples qui avaient conservés leur appartement comme résidence secondaire. Elle elle avait depuis longtemps trouvé, dans l'ancienne loge du concierge, le passe pour ouvrir toute les portes et parfois, lorsque l'envie lui prenait, elle visitait l'immeuble et ses appartements vides aux planchers grinçants. Dans certain elle avait transporté certaines de ses affaires et s'y retranchait lorsqu'elle en ressentait le besoin. Elle avait par exemple déménagé son bureau et sa machine à écrire au sixième, juste sous les combles, et elle venait certains soirs d'été, ou les après-midi d'hiver, écrire dans la chaude lumière qui tombait de la lucarne ouest. Les autres appartements, ceux qui étaient encore meublés, elle aimait y entrer et respirer l'air lourde de poussière et de passé. Parfois elle s'amusait, avec un vieux plumeau déniché dans l'un d'eux, à faire les poussières. Ensuite elle déambulait de pièce en pièce et se mirait dans les miroirs abîmés et vieillis par le temps. Elle enfilait une robe abandonnée là par une femme de passage et prenait le thé dans une des salles à manger bourgeoise.
Son appartement à elle faisait un peu partie de ses appartements dans lesquels elle évoluait. Il était clair, aéré, propre et vivant mais il ne lui appartenait pas plus que les autres. Elle ne payait plus le loyer depuis plusieurs années, le propriétaire devait être mort sans laissé d'héritier, elle ne recevait plus que les factures d'eau, de gaz et d'électricité.

Je ne sais comment elle vivait. Elle ne travaillait pas, elle se contentait de déambuler dans les rues, un peu présente, un peu absente. Parfois elle rentrait dans un magasin et faisait des courses, le plus souvent elle acheté des légumes et des fruits, quelquefois de la viande, mais surtout des oeufs. Parfois aussi, plus rarement, elle rentrait dans une de ces boutiques féminines et achetait du khôl, du mascara ou un baton de rouge. Il est vrai que je ne l'ai jamais vu sortir sans être maquillée.
Je suis entré chez elle par hasard, parcequ'elle avait laissé tomber un mouchoir rouge parsemé de pois blanc. Je l'ai trouvé en contemplation devant sa fenêtre et je n'ai pas osé la déranger. Alors j'ai laissé le mouchoir près de la porte et je suis reparti. Elle ne m'a pas vu cette fois encore, pas plus que la dernière fois elle n'a senti ma présence. Mais moi qui la voit je sais qu'un jour je la toucherai.

samedi, août 25, 2007

Maybe I drink too much whisky? (Would eating whiskas be better?)


[She wanna kill Mom and Dad as I want to burn my room]

Entre de flaques d'eau on se retrouvera. Le temps des larmes ne passe jamais et même au milieu du rire j'ai souvent pleuré. Jusqu'à ne plus me demander si ça avait un sens ou non. Le plus souvent ça n'en a pas.
Comme ses cris à elle. Ils m'ont oté l'envie de beaucoup de choses sans le savoir et je suis devenue très capricieuse. La vie à cinq nous détruit tous mais ils ne nous aiderons pas à partir.

Il faut que le monde reste fantastique, je ne serais pas normale, je le suis déjà, et si je travaillais à le devenir je ne serais plus rien.
Alors deux erreurs grossières, deux crises de larmes, de sang ou de rire, j'avale du whisky et je prie la mort de m'offrir le sommeil. Et après tout la dernière fois ça a marché, se laisser mourir pour oublier qu'on nous déteste. J'aime le poison et la folie éphèmère, dans le noir et la solitude, la chaleur de l'alcool au creux de la gorge. Et ça nous fait rire. On s'en souviendra? Et les 'je n'aurais pas dû' passeront-ils? Sont-ils déjà passés?


Le monde m'agace. Et j'agaçe le monde. Mais je suis jalouse de tous ceux qui ont plus que moi, de ceux qui gardent leur sourire et de ceux qui garde leur larmes, de ceux qui gardent l'amour et de ceux qui ne l'ont pas, de ceux qui meurent et de ceux qui vivent. Et moi je reste instable à faire comme ci j'étais mieux que tout.
C'est égal.
Tout est erreur, j'aimerais bien savoir qui je serais. Faute de savoir qui je suis.

All around : blue sky. No clouds for us.

I take beautiful pictures you know.
I read fucking books.
And I'm in the best mood we could be.

Parce que certains livres ont un pouvoir que l'on imagine pas, parceque ce livre est un peu le livre jaune du héros, parce qu'on voudrait être aussi parfait que Dorian gray, aussi libertin et fin que Lord Henry, aussi sage que Basile, lisez Oscar Wilde. (on peut bien fair de la pub pour les morts.)
Un jour je parlerai de Cohen, qui chante l'amour parfait et malade, Cohen qui m'enchante aussi.


J'ai griffoné mon numéro sur le ticket de caisse et j'espère qu'elle réussira à le lire parcequ'après tout ce temps j'aimerai bien la revoir. Comme elle que j'ai retrouvée aussi et que je croise parfois, et elle qui est partie là-bas (et c'est très loin Nantes quand même avec en plus toutes ces années passées.). Un peu bizarre toutes ces rencontres sous les néons jaunes d'Auchan, mais ça fait rire, ça fait plaisir. Moi qui ne voulait pas y aller, ça va me manquer, tous ces sourires, tous ces bonjours, tous ces gens, et cette possibilité de partir, de quitter la maison surpeuplée pour se réfugier dans le monde de la consommation-séduction. Et quand je serais plongée dans l'abîme des études je regretterai cet été et le bruit de la caisse. Parce qu'on rigole bien quand même. [Plus qu'une semaine et le suite me fait peur je crois]

Et toi tu te souviens, dis, de l'odeur des chamallows grillés,
à moitié cramés qui nous brûlaient la langue? C'était l'été aussi, un autre temps, d'autres rires. Mais où que ce soit c'est toujours pareil, le soleil réveil le bien-être. Et moi, je ne m'en plains pas.

Je voudrais que quelqu'un me lise [puisqu'on m'attend déjà un peu partout.]
|Un jour mon bonheur se dissoudra (encore pire qu'avant, que maintenant) et beaucoup diront que ce sera bien fait pour moi. Peut-être. Surement. Je le sais depuis toujours que la jeunesse n'est pas éternelle, que la mort vient et que le désir se fane.|

Mais pour le moment j'ai encore envie d'embrasser des lèvres et de voler des baisers.